VIKL Logo
28 avril 2026 7 min de lecture
Ce qui se passe vraiment quand un manager ouvre Vikl

Ce qui se passe vraiment quand un manager ouvre Vikl

22h47, un manager n'arrive pas à dormir à cause d'un collaborateur. Le récit concret, bout en bout, d'une situation managériale difficile traitée avec Vikl, du « je sais pas quoi faire » au message envoyé le lendemain.

Lionel Garnier

Lionel Garnier

PDG & Co-Fondateur de Vikl, 15 ans en Data & IA

En bref. Concrètement, voici une session Vikl de bout en bout : un manager décrit sa situation dans ses mots, Vikl l'aide à séparer les faits de ses interprétations, prépare le bon message adapté à l'interlocuteur, et lui laisse un livrable prêt à envoyer. Le lendemain, la conversation se passe mieux, et Vikl garde la mémoire pour la suite.

22h47

Un manager n'arrive pas à dormir. Depuis trois semaines, un membre de son équipe plombe l'ambiance en réunion : remarques sèches, soupirs, désengagement visible. Demain il y a une réunion d'équipe, et il ne sait pas quoi faire. Ni laisser couler une fois de plus, ni risquer de braquer la personne devant tout le monde. À 22h47, il n'y a personne à appeler.

Voici, étape par étape, ce qui se passe quand il ouvre Vikl sur son téléphone.

Étape 1 : il décrit, dans ses mots

Pas de formulaire, pas de ticket. La première fois, l'arrivée est volontairement minimale : une intro sur la confidentialité, le consentement, et son prénom. Le strict nécessaire pour commencer en confiance, en moins de deux minutes. Ensuite, il écrit simplement ce qui se passe, comme il le dirait à un collègue de confiance.

Étape 2 : Vikl clarifie

Avant de proposer quoi que ce soit, Vikl pose des questions. Il aide le manager à séparer ce qu'il a réellement observé (« la personne a coupé la parole à deux reprises hier ») de ce qu'il en a déduit (« elle me défie »). Il repère au passage les biais classiques, comme la tendance à généraliser à partir d'un épisode, et propose de regarder la situation depuis le point de vue de l'autre.

Le manager peut choisir son rythme : un format express de quelques minutes s'il est pressé, un format plus approfondi si la situation est sensible. Ce soir, il prend le temps.

Étape 3 : Vikl prépare

Une fois la situation au clair, Vikl aide à préparer la conversation : le bon message, le bon ton, le bon moment. Il adapte l'approche au profil de l'interlocuteur, en s'appuyant sur ce qu'il sait de lui et sur son style de communication, et il anticipe les réactions possibles : « s'il se justifie, voilà comment revenir calmement aux faits ».

Ce n'est pas une réponse générique. C'est une préparation ancrée dans cette relation précise, parce que Vikl se souvient des échanges passés et du contexte.

Étape 4 : le livrable

À la fin, le manager ne repart pas avec « des conseils ». Il repart avec un livrable concret : une ouverture de conversation formulée mot à mot, prête à être utilisée, et ce qu'il n'a pas besoin de faire (chercher à prouver que l'autre a tort, par exemple). Ce livrable est marqué comme prêt, enregistré, et il pourra le retrouver le lendemain matin.

Il est 23h10. Il peut éteindre son téléphone et dormir.

Le lendemain

Il a la conversation, en tête à tête, après la réunion. Ça se passe mieux qu'il ne le craignait : la personne se sent écoutée, le cadre est posé sans heurt. Vikl, lui, garde la mémoire de la situation. La prochaine fois qu'un sujet touchera cette relation, il pourra repartir de là plutôt que de zéro. Et en fin de semaine, une synthèse l'aidera à prendre du recul sur ce qu'il a traversé.

La morale

Ce n'est pas « une IA qui remplace le manager ». À aucun moment Vikl ne décide à sa place, ni ne pose de diagnostic sur la personne. C'est le manager qui agit, mais mieux, plus vite et plus sereinement, parce qu'il n'était plus seul à 22h47. La technologie n'a pas pris la décision. Elle a rendu au manager la lucidité et les mots, au moment exact où il en avait besoin.

Articles liés